Le risque de ternir l’image (portée aux nues par une niche étendue de téléspectateurs auxquels se sont empressés d’emboîter le pas les média de tous horizons) d’une série ayant marqué sa génération doit-il s’effacer devant l’assurance d’une base d’audience acquise et, donc, de millions de dollars entrant sans se faire prier dans les caisses des exécutifs ? Si l’échec commercial de Joey, le spin-off prématuré de Friends, a montré que la chandelle pouvait (...)
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Publié le 3 mai 2008
LES BANDITS SOLITAIRES